Pour les enquêteurs, il l’a fait « en contrepartie » de l’octroi aux groupes qataris Al-Jazeera et BeIn Media des droits médias au Moyen-Orient et en Afrique du Nord pour les Coupes du monde 2026 et 2030. Un contrat commercial a été signé par la FIFA en ce sens, en avril 2014, contre 480 millions de dollars.

« M. Al-Khelaïfi n’a jamais acquis ni financé la Villa Bianca, assure au Monde Me Grégoire Mangeat, l’un des avocats du dirigeant. Pièces à l’appui, ce point est contesté par notre client. Il n’y a jamais eu de pacte corruptif. Les débats ont aussi permis d’établir de manière limpide que l’intégralité du processus d’attribution des droits médias à BeIn a été irréprochable. La FIFA n’a d’ailleurs jamais annulé ce contrat et n’a pas demandé de dommages et intérêts. »