Ligue des champions : avec son triplé face au Barça, Mbappé nouveau “messie” de la presse

Auteur d’une prestation XXL mardi soir avec un triplé sur la pelouse du Camp Nou face au FC Barcelone, Kylian Mbappé a fait mercredi la une des médias sportifs européens, qui placent désormais le jeune Français à la table des grands du football, aux côtés de Cristiano Ronaldo et Lionel Messi.

Mbappé joue désormais dans la cour des grands. Auteur d’un triplé pour humilier le FC Barcelone de Lionel Messi dans son propre jardin, le jeune prodige a ébloui la presse européenne, qui chante ses louanges mercredi 17 février.

Avant Kylian Mbappé, seul un footballeur avait réussi à inscrire trois buts dans le même match au Camp Nou : l’Ukrainien Andriy Chevtchenko en 1997. Sept ans plus tard, ce dernier remportait le Ballon d’Or. Le destin de “Kyky” semble désormais tout tracé, lui qui a propulsé son équipe aux portes des quarts de finale de la Ligue des champions – sauf énorme impair lors du match retour.

Si la “remontada” subie par le PSG en 2017 était dans tous les esprits avant ce déplacement, la performance XXL de Mbappé devrait désormais effacer ce traumatisme parisien.

Modeste au micro

Talent précoce, révélé à 17 ans sur la scène européenne avec Monaco, Mbappé a franchi mardi un nouveau palier dans sa progression.

“Les grands joueurs construisent leur histoire et leur carrière par des matches comme celui-là”, a lancé son entraîneur, Mauricio Pochettino.

Après la rencontre, il n’y a eu que “Kyky” pour minimiser la portée de sa performance : “C’est magnifique, mais on n’a rien gagné”, a-t-il expliqué au micro du diffuseur RMC Sport.

Son ton calme contraste avec les titres élogieux de la presse mercredi matin, célébrant “sa plus grande performance européenne sous le maillot parisien” (L’Équipe).

“Le messie, c’est Mbappé”

“Mbappé détruit le Barça”, titre Marca, le journal le plus vendu d’Espagne, quand son concurrent As évoque “l’ouragan Mbappé”.

En l’absence de Neymar, blessé, “le messie, c’est Mbappé”, écrit Le Parisien, qui évoque “un air de passation de pouvoirs” entre l’Argentin et le Français.

Le séisme provoqué au Camp Nou a ébranlé les fondements du football mondial : derrière Messi (33 ans) et Cristiano Ronaldo (36 ans), onze Ballons d’Or à eux deux, un nouveau candidat à leur succession a redéfini le paysage.

“Je crois que le Paris SG a une future très grande star, qui va être au niveau de Leo (Messi) ou de Cristiano (Ronaldo), donc il faut en profiter tous les jours”, a reconnu son adversaire Antoine Griezmann, au micro de RMC Sport.

“C’est le gars qui va leur prendre le trône quand ils en auront terminé”, a estimé l’ancien international anglais Rio Ferdinand, consultant pour la chaîne britannique BT Sport.

“Si ce n’est pas un passage de relais, on n’en est pas loin. (…) Mbappé a tapé du poing sur la table de la succession à Messi et Ronaldo, Neymar est prévenu”, écrit La Gazzetta dello Sport.

Pour TuttoSport, même Messi “est resté à regarder la nouvelle étoile”.

L’image de l’Argentin défait devant les prouesses du Français n’est pas nouvelle : elle rappelle le huitième de finale du Mondial-2018 remporté par les Bleus face à l’Albiceleste (4-3).

Alors âgé de 19 ans et six mois, Mbappé était devenu le joueur le plus jeune à marquer un doublé dans une Coupe du monde, devant Pelé en 1958.

Champion du monde dans la foulée, le natif de Bondy a cependant vu sa trajectoire stellaire se heurter au plafond de verre de la C1 ces trois dernières années, à l’image de sa frappe trop molle lors de la finale perdue face au Bayern en août dernier à Lisbonne (1-0).

“Je n’ai pas toujours eu de la réussite, je vais peut-être encore rater des matches, mais jamais dans la vie je vais me cacher, même si on fait des erreurs dans la vie”, a expliqué “Kyky”.

L’Europe attend son prochain coup d’éclat. Le joueur négocie actuellement avec le PSG pour prolonger son contrat expirant en 2022. Si Neymar lui fait des appels du pied pour qu’il reste dans la capitale, le Français s’accorde le temps de “réfléchir”. “C’est que c’est une réflexion sur le long terme, pas sur un match ou deux”, a-t-il esquivé mardi.

Candidat pour l’accueillir l’été prochain, le Real Madrid a dû apprécier sa performance sur le terrain du rival honni.

Pour l’heure, Kylian Mbappé garde les yeux rivés sur la Ligue des champions, que Messi avait déjà remportée à son âge, mais pas Ronaldo, qui a gagné sa première à 23 ans. Et son rond de serviette parmi les plus grands semble déjà réservé.

Avec AFP

Un coup de genou sauté dans le visage d’une violence inouïe

Cory Sandhagen a infligé un terrible KO à Frankie Edgar dans la nuit de samedi à dimanche à l’UFC. En seulement 28 secondes, l’Américain a envoyé son adversaire au tapis d’un terrible coup de genou en plein visage.

Il fallait beaucoup pour voler la vedette à la très grosse victoire d’Alexander Volkov face à Alistair Overeem. Mais dans le co-combat principal de la soirée, Cory Sandhagen a fait encore mieux en s’offrant déjà l’un des KO de l’année face Frankie Edgar lors de la première soirée organisée à Las Vegas en 2021. En même temps, difficile de faire mieux que “The Sandman” (l’homme des sables), vainqueur dès le premier round et en seulement 28 secondes.

Face à l’ancien champion des légers de l’UFC et légende de l’octogone, Cory Sandhagen a rapidement pris le contrôle du combat et sur une accélération fulgurante, l’actuel numéro 3 de la catégorie des pois coq a infligé un terrible coup de genou sauté en plein visage de son adversaire.

Un geste exécuté à la perfection qui a envoyé son adversaire au tapis dans une chute aux allures d’extinction des feux. Un KO encore plus impressionnant que les images de Conor McGregor après sa défaite contre Dustin Poirier à Abu Dhabi.

Sandhgagen: “Mieux vaut lui que moi”

Avec cette 14e victoire en 16 combats professionnels, Cory Sandhagen s’est encore plus rapproché d’une chance pour le titre des coqs et devrait logiquement bénéficier d’un combat face au vainqueur du duel entre le champion Petr Yan et Aljamain Sterling (le 7 mars en exclusivité sur RMC Sport 1).

“Cela fait du bien, mais c’est Frankie Edgar, a réagi l’Américain de 28 ans après sa démonstration. Je ne veux pas voir ça lui arriver, vous savez. Mais mieux vaut lui que moi. C’est le jeu dans lequel nous sommes.”

“Je suis un monstre différent de celui que j’étais avant de combattre Aljamain Sterling (une défaite en juin 2020, ndlr). Il m’a appris quelques leçons, a encore analysé Cory Sandhagen. Je sais que Yan a parlé de se battre contre TJ Dillashaw après son combat, même s’il l’emporte. Mais selon moi ce sont des foutaises. Qu’il se batte contre moi. Je suis le gars le plus fort avec Aljamain. Et si Aljamain Sterling gagne, je lui dois une sieste et il va faire cette sieste. Le gagnant de ces deux-là se fera assommer par moi en juillet.”

En attendant une éventuelle chance pour la ceinture, Cory Sandhagen a profité de son KO exceptionnel pour empocher les 50.000 dollars promis par l’UFC pour la performance de la nuit à Las Vegas. Pas mal pour commencer l’année et envoyer un message à la concurrence.

Une carte de basket-ball très rare signée Michael Jordan vient d’être vendue pour plus de 1,4 M $ aux enchères …

Real Madrid : le successeur de Zinedine Zidane déjà trouvé

Le revers trop pour Zinedine Zidane ? Battu, samedi soir, par Levante (1-2), le Real Madrid n’a remporté qu’un seul de ses cinq derniers matchs (trois défaites, un nul). Ces mauvais résultats pourraient entraîner le renvoi du Français à la tête du club espagnol, qui aurait déjà trouvé son successeur en la personne de Massimiliano Allegri, selon Sport.

Les heures de l’ancien meneur de jeu semblent compter dans la capitale espagnole. Au regard de la situation des Merengues, les dirigeants estiment qu’un changement de cap est urgent et il passerait par un départ de «Zizou». Ils n’ont pas digéré l’élimination en demi-finale de la Supercoupe d’Espagne face à l’Athletic Bilbao et encore moins celle concédée en 16e de finale de la Coupe d’Espagne contre le modeste club d’Alcoyano.

Si le déplacement, le week-end prochain, à Huesca, lanterne rouge de Liga, s’apparente au match de la dernière chance, le Real Madrid envisagerait de se séparer de Zidane avant le 8e de finale de la Ligue des champions contre l’Atalanta Bergame pour donner un nouveau souffle à l’équipe en vue de ce rendez-vous et éviter une saison sans trophée.

Mauricio Pochettino a longtemps été présenté comme le favori de Florentino Pérez pour prendre les commandes du champion d’Espagne. Mais le technicien argentin a été nommé à la tête du PSG. Courtisé de longue date, Allegri fait désormais office de candidat idéal aux yeux du président madrilène devant l’ancienne légende du club Raul Gonzalez, actuel entraîneur de la réserve.

Libre depuis son départ de la Juventus Turin en juin 2019, l’Italien est apprécié pour sa poigne, son expérience et sa rigueur tactique. Un obstacle pourrait néanmoins se dresser devant sa venue. Massimiliano Allegri préférerait attendre la fin de la saison pour démarrer un nouveau projet. Mais l’urgence de la situation à Madrid pourrait l’amener à revoir sa position.

 

Les détails du contrat «pharaonique» de Messi au FC Barcelone dévoilés

Le quotidien espagnol El Mundo révèle dans son édition de ce dimanche les montants perçus par le sextuple Ballon d’or au Barça depuis novembre 2017, qui dépasseraient les 555 millions d’euros.

On le sait : Lionel Messi est en fin de contrat avec le FC Barcelone en juin 2021. Ce qu’on ne sait pas encore, c’est l’avenir du génie argentin, six fois Ballon d’or sous le maillot blaugrana. A 33 ans, prolongera-t-il une dernière fois en Catalogne ou rejoindra-t-il un autre club comme le PSG, qui se « réserve une chaise, juste au cas où », à la table de ceux qui suivent le dossier, comme expliqué par Leonardo? Dans les deux cas, l’opération financière pour le futur club de Messi sera un casse-tête. Ce dimanche 31 janvier, le quotidien espagnol El Mundo dévoile les détails du contrat « pharaonique » du gaucher. Depuis la signature de ce bail en novembre 2017, Messi aurait perçu 555 237 619 euros.

La « une » du journal espagnol est spectaculaire et donne un coup de projecteur inédit sur cette somme, supérieure à un demi-milliard d’euros, que toucherait le footballeur. « Le contrat pharaonique qui ruine le Barça », titre El Mundo, documents à l’appui.

« Le joueur a signé en novembre 2017 un document qui lui octroie jusqu’à 138 millions d’euros par saison entre salaire fixe et variable, écrit le quotidien. L’accord inclut deux primes : une pour la signature du bail (115 225 000 euros) et une autre pour la fidélité (77 929 955 euros). Malgré les déceptions en Ligue des champions, qui offre des récompenses supérieures, il s’est assuré de 92 % du total (NDLR : du contrat) et cela continue d’augmenter. »

380 299 euros brut par jour

Au total, toujours selon El Mundo, Messi toucherait après impôts et cotisations autour des 297 millions d’euros net. Au sein de ce contrat existent des primes en tout genre, notamment des objectifs sportifs. La Pulga, son surnom, percevrait ainsi une prime de 4,7 millions d’euros en cas de victoire finale en championnat. Selon les calculs, cela amènerait ses émoluments quotidiens à 380 299 euros brut par jour, soit 210 297 euros net. Voilà pour les chiffres.

Ces révélations résonnent dans toute la presse espagnole et mondiale. Le Barça vit actuellement une période électorale préalable à la nomination de son futur président, le 7 mars. Parmi les candidats, Victor Font, proche de la légende Xavi Hernandez, ex-coéquipier de Messi, a réagi sur les réseaux sociaux. « Lionel Messi a gagné jusqu’au dernier euro qu’il a rapporté au Barça. Il ne nous a pas ruinés. Au contraire. C’est le meilleur joueur de l’histoire et nous voulons qu’il continue avec nous pour toujours », écrit-il.

Le club catalan traverse une crise institutionnelle depuis plusieurs mois, accentuée par la crise sanitaire du coronavirus. Ses finances sont plombées par une dette proche du milliard d’euros et des revenus en berne. Le Barça a vu sa limite salariale réduite de 47 % par La Liga, maison mère du championnat espagnol. Contraint financièrement, il a dû trouver des accords de baisse de salaire avec de nombreux joueurs pour éviter la faillite.

Aujourd’hui, il est impossible pour le Barça de trouver un accord financier similaire à celui révélé par El Mundo avec Lionel Messi. Ce dimanche à la mi-journée, ni les Blaugranas, ni Messi n’avaient réagi aux informations dévoilées.

Incidents à La Commanderie : l’OM condamne une “inacceptable attaque”

Le club phocéen a annoncé samedi soir qu’il allait porter plainte dans les prochaines heures après les incidents aux abords de son centre d’entraînement.

Olympique de Marseille (OM) a dénoncé samedi 30 janvier 2021 une “inacceptable attaque” et “un déchaînement de violence injustifiable” après l’intrusion de supporters du club au sein de son centre d’entraînement et a annoncé plusieurs dépôts de plaintes à venir.

“Des vols ont été perpétrés et des véhicules ont été endommagés. Cinq arbres ont été brûlés avec la seule volonté de détruire. Les dégradations à l’intérieur des bâtiments s’élèvent à plusieurs centaines de milliers d’euros“, écrit dans un communiqué le club marseillais, dont le match face à Rennes, initialement prévu à 21 heures, a été reporté à une date ultérieure.

Les faits ont eu lieu en début d’après-midi. Arrivés en cortège derrière une immense banderole sur laquelle on pouvait lire “Cassez Vous” et portant des drapeaux “Dirigeants Dehors”, quelque 300 supporters se sont massés devant les grilles du centre d’entraînement de La Commanderie et ont immédiatement allumé pétards, feux d’artifice et fumigènes.

“Déchaînement de violence injustifiable”

Ils en ont lancé un grand nombre au-delà des murs d’enceinte et trois arbres plantés juste à l’entrée du centre ont fini calcinés. En passant par le côté droit du site, par des champs appartenant à une communauté religieuse, une partie de ces supporters sont ensuite entrés dans l’enceinte du centre “y compris dans le bâtiment du groupe professionnel”, selon l’OM.

“Malgré l’intervention des forces de l’ordre, un déchaînement de violence injustifiable a mis en danger la vie des personnes présentes sur place (joueurs, staff, forces de l’ordre, agents de sécurité, salariés)”, écrit encore le club. “Ces agissements irresponsables et inacceptables doivent être condamnés avec la plus grande sévérité. L’Olympique de Marseille possède tous les éléments de preuve. Ils ont été immédiatement transmis aux enquêteurs. Les plaintes seront déposées dans les prochaines heures pour faire valoir les droits du club à l’encontre de cette barbarie”, ajoute l’OM.

25 interpellations

La police a de son côté annoncé 25 interpellations parmi les supporters, ainsi que des blessures légères pour sept policiers et des dégradations sur trois véhicules des forces de l’ordre. “Ce qui s’est passé cet après-midi appelle la plus grande sévérité pour ces fauteurs de trouble qui se prétendent supporters mais détruisent des installations et menacent les salariés et les joueurs”, a écrit le président du club Jacques-Henri Eyraud dans le communiqué de l’OM.

Le capitaine de l’équipe, Steve Mandanda a pour sa part estimé qu’une “crise sportive ne pouvait en aucun cas justifier un tel déferlement de violence” et a ajouté que l’heure était “à l’apaisement”.

NBA : mort du basketteur de légende K.C. Jones

Avec huit sacres d’affilée entre 1959 et 1966, il était l’un des plus titrés de l’histoire de la ligue nord-américaine de basket. Il avait 88 ans.

Avec 12 titres de champion NBA, en tant que joueur et entraîneur, il faisait figure de légende de l’équipe des Boston Celtics. K.C. Jones est mort à l’âge de 88 ans, a annoncé vendredi son ancien club.

« La famille Celtics pleure la perte de K.C. Jones alors que nous célébrons sa carrière et sa vie remarquables. Il a démontré que l’on pouvait être à la fois un concurrent féroce et un gentleman dans tous les sens du terme », lui a rendu hommage la franchise du Massachusetts.

Jones, également médaillé d’or olympique avec les Etats-Unis en 1956 et intronisé au Hall of Fame en 1989, a été sacré huit fois d’affilée en tant que joueur entre 1959 et 1966, faisant de lui un des plus titrés de l’histoire de la ligue nord-américaine de basket derrière ses coéquipiers d’alors Bill Russell (11) et Sam Jones (10).

Il ajoute quatre bagues à sa collection : deux en tant qu’entraîneur, de la tout aussi légendaire équipe des Celtics menée par Larry Bird en 1984 et 1986, et deux autres en tant qu’entraîneur-adjoint en 1972 (avec les Lakers) et 1981 (avec Boston).

« La victoire le suivait à coup sûr »

K.C. Jones a aussi remporté le championnat NCAA avec l’Université de San Francisco, en 1955 et 1956. Cette dernière année, il fut de la campagne victorieuse américaine aux Jeux de Melbourne, aux côtés de son futur coéquipier des Celtics Bill Russell.

« Là où K.C. Jones allait, la victoire suivait à coup sûr », résument les Celtics. Jones faisait en effet partie avec Russell, Michael Jordan, Magic Johnson, Quinn Buckner, Jerry Lucas et Clyde Lovellette du club des rares joueurs ayant remporté la « Triple Couronne » réunissant titres NBA, NCAA et olympique.

« La façon dont il était vénéré par les joueurs avec lesquels il a joué, par les gens avec lesquels il travaillait, par les joueurs qui ont joué pour lui, faisait de lui quelqu’un de spécial », a salué l’actuel coach des C’s, Brad Stevens, à quelques heures de recevoir Brooklyn en match de Noël.

Passé sur le banc de Seattle, Détroit et Washington

Si sa carrière de joueur se joua uniquement aux couleurs du trèfle vert, celle de technicien le vit s’asseoir sur les bancs de Washington, Milwaukee, Seattle ou encore Détroit sans rencontrer pareil succès qu’à Boston où il aura rarement perdu.

Ses seuls revers en finales ont été concédés en 1985 et 1987 face aux Lakers de Magic Johnson. Sans jamais remettre en question du côté de Boston que le « C » mystérieux de son prénom voulait certainement dire « Champion ».

Kobe Bryant honoré sur la NBA des LakersAnneaux de championnat 11 Mos. Après sonMort

Près d’un an après l’accident mortel d’hélicoptère de Kobe Bryant, les Lakers de Los Angeles ont célébré son héritage en incorporant le “ Black Mamba ” et d’autres hommages dans leurs anneaux de championnat NBA 2020.

Avec la mort tragique de Kobe Bryant conduisant les Lakers de Los Angeles à remporter la finale de la NBA 2020 , il est normal que leurs anneaux de championnat rendent hommage à la superstar du basketball. Les anneaux, conçus par Jason Arasheben , alias Jason de Beverly Hills, sont pleins de plusieurs «œufs de Pâques», selon ESPN . La phrase «Leave A Legacy», slogan des séries éliminatoires des Lakers, est «ornée d’or» dans l’écriture de Lebron James sur chaque bague. Il y a un serpent Black Mamba – représentant le surnom de Kobe – encerclant le numéro d’uniforme de chaque joueur. En plus de cela, la bague a un haut détachable unique en son genre qui révèle un autre hommage à Kobe.

«Nous avons créé un haut amovible qui expose les chevrons qui sont en place au Staples Center avec [les maillots de] tous les grands Laker à la retraite, avec un accent particulier mis sur les maillots n ° 8 et n ° 24 de Kobe, et il est placé sur une peau de serpent. -fond de texture », a déclaré Arasheben à ESPN tout en ajoutant qu’il avait développé un système de roulement à billes pour permettre de retirer le haut de la bague. La bague des Lakers n’est que le dernier hommage à Kobe , après sa mort le 26 janvier. L’icône de la NBA a péri aux côtés de sa fille de 13 ans, Giana Bryant , et de sept autres personnes lorsque l’hélicoptère qui les transportait s’est écrasé dans une montagne à Calabasas, en Californie.

L’anneau a également d’autres saluts pour la saison 2019-2020 non conventionnelle. Il y a 0,52 carat de diamants jaunes dans chaque bague, ce qui représente les 52 victoires des Lakers en saison régulière. Le mot «unité» est gravé dans chaque anneau, un hommage à la position de Black Lives Matter / justice sociale que les joueurs de la NBA (et pas seulement les Lakers) ont pris pendant l’été. Pour représenter les 95 jours que les Lakers ont passés dans la bulle d’Orlando lors des Playoffs 2020, chacune des 17 pierres d’améthyste violette compromettant le logo «L» sur le visage de la bague pèse 0,95 carats (et il y en a 17 car le championnat 2020 marque les Lakers ’17e titre NBA.)

Les Lakers ont reçu leurs bagues avant leur match d’ouverture de la saison 2020-2021, mardi 22 décembre, moins de deux mois après avoir remporté le championnat 2020. La NBA a suspendu sa saison le 11 mars après que le centre d’Utah Jazz Rudy Gobert ait été testé positif pour le coronavirus COVID-19. La saison a repris le 30 juillet, avec 22 des 30 équipes de la NBA invitées à jouer dans la «NBA Bubble» au complexe ESPN Wide World of Sports de Walt Disney World à Orlando, en Floride.

Les Lakers continueraient à vaincre le Miami Heat en finale. Après la victoire, Anthony Davis a dédié la victoire à Kobe. Nous savons qu’il nous méprise. Je sais que Vanessa est fière de nous, l’organisation est fière de nous. [Kobe] était un grand frère pour nous. Nous l’avons fait pour lui. LeBron James , le MVP de la finale de la NBA, dira plus tard que la mort de Kobe a inspiré l’équipe à «terminer le travail» et à ramener le titre à LA.

«De toute évidence, nous savons que [la mort de Kobe] a rapproché le monde du basket-ball tout entier», a déclaré James, «mais quand vous êtes interne, et que cela touche à la maison, cela signifie simplement beaucoup plus et nous nous sommes enfermés à partir de ce moment-là et avons dit: «C’est plus grand que nous. C’est plus grand que nous. “

Bundesliga : Marcus Thuram s’excuse après avoir craché sur un adversaire, mais risque gros

L’international français du Borussia Mönchengladbach, Marcus Thuram, a écopé d’un carton rouge samedi après avoir craché au visage d’un adversaire, lors de la défaite de son club face à Hoffenheim en Championnat d’Allemagne (2-1) et risque une longue suspension malgré des excuses présentées après la rencontre.

Thuram a été exclu du terrain après un recours à l’arbitrage vidéo (VAR) montrant le joueur crachant au visage d’un défenseur d’Hoffenheim, Stefan Posch, à 11 minutes de la fin du match, après qu’Andrej Kramaric avait égalisé pour Hoffenheim au Borussia Park.

« J’ai réagi de la mauvaise manière », a reconnu le joueur dans un message publié sur Instagram et Twitter, évoquant un geste « accidentel », « non intentionnel », qui « ne devrait jamais se produire » et présentant ses excuses à Stefan Posch ainsi qu’à ses coéquipiers, sa famille et « toutes les personnes qui ont été témoin de (sa) réaction », a-t-il ajouté.

L’ancien Guingampais a indiqué qu’il «accepterait toutes les conséquences de son geste», alors qu’il pourrait faire l’objet d’une longue suspension.

Neuf minutes après l’exclusion de l’international français (23 ans, 3 sélections), Ryan Sessegnon a permis à Hoffenheim de prendre un avantage décisif en reprenant un centre au premier poteau, son but donnant la victoire à son club.

Le Borussia reste sur une série de six matches sans victoire, toutes compétitions confondues, et pointe désormais à la 8e place de la Bundesliga. Mais il est qualifié pour les 8es de finale de la Ligue des champions et rencontrera Manchester City en février.

Demba Ba confirme s’être réconcilié avec Coltescu, le 4e arbitre de PSG-Basaksehir

Demba Ba s’est bien entretenu au téléphone avec Sebastian Coltescu, le quatrième arbitre de PSG-Basaksehir. L’attaquant sénégalais l’a confirmé ce mercredi à la presse turque, en expliquant que l’arbitre roumain s’était excusé pour ses propos tenus au Parc des Princes.

La réconciliation a bien eu lieu. Demba Ba le confirme lui-même. L’attaquant de Basaksehir a expliqué ce mercredi dans la presse turque avoir échangé au téléphone avec Sebastian Coltescu, le quatrième arbitre du match de Ligue des champions face au PSG. Celui dont les mots ont entraîné l’interruption de la rencontre au Parc des Princes la semaine passée. Et suscité une vague de condamnations dans toute l’Europe. “Sebastian Coltescu m’a appelé et m’a expliqué qu’il n’était pas un homme raciste. Il s’est excusé pour ce qu’il s’est passé. Il est désolé pour ce qui est arrivé”, a confié Demba Ba, affirmant que l’affaire est désormais close pour lui.

L’international sénégalais confirme également que son compatriote Ousmane N’Doye a joué les médiateurs dans cette affaire. “Quelqu’un à qui je ne pouvais pas dire non m’a appelé et m’a dit que l’arbitre voulait me parler. J’ai dit, ok, puis Coltescu m’a appelé”, a précisé l’ancien joueur de Chelsea. N’Doye, qui a évolué en Roumanie de 2008 à 2017, a lui-même expliqué son rôle d’intermédiaire dans la presse locale: “J’ai donné le numéro de Sebi (Coltescu) à Demba Ba et je lui ai dit de l’appeler. Pour ma part, je pense que c’était bien de faire ça et je l’ai fait. Ils ont parlé et ils se sont très bien entendus. Ils m’ont tous les deux rappelé et m’ont dit qu’ils étaient très heureux. Demba m’a dit que Sebi est un homme très bon, tout comme Coltescu à propos de Demba”.

“C’était un malentendu”, assure N’Doye

Celui qui a porté à vingt-sept reprises le maillot des Lions de la Teranga défend Coltescu, qui a été pointé du doigt pour avoir qualifié de “noir” Pierre Webo, l’assistant de Basaksehir, au moment de signaler son comportement trop agité sur le banc turc. “C’était un malentendu. Demba a dit qu’il n’avait rien entendu de mal de Coltescu, mais qu’il pensait que le mot ‘noir’ ne devrait pas être utilisé dans un stade. Il n’a pas dit que c’était du racisme et Sebi l’a compris. Je ne pense pas que ce soit un gros problème”, a-t-il déclaré.

Les termes employés par Coltescu ont en tout cas entraîné l’indignation des membres de Basaksehir et du PSG, qui ont décidé de rentrer aux vestiaires en guise de protestation. Après de longues discussions, la  rencontre s’est finalement conclue le lendemain (5-1 pour Paris), avec un nouveau corps arbitral et de nombreuses références à la lutte contre le racisme.

Exit mobile version